Plaques d’immatriculation savoisiennes / Suisse

Bonjour à toutes et à tous, 
Nous venons d’apprendre par notre avocate helvète que le Tribunal de Police de Genève a refusé d’entendre Fabrice comme témoin assisté dans l’affaire des plaques savoisiennes en Suisse. 
Le cabinet trouve cependant opportun d’avoir un certain nombre de Savoisien(ne)s lors de l’audience du mercredi 8 juillet vers 11h00 dans la salle pour prouver que nous ne sommes pas juste quelques personnes.
Les règles sont un peu particulières en Suisse puisque le tribunal demande à l’avocate de donner les noms et prénoms des personnes désirant venir avant le 30 juin 2020. Le Tribunal se laissant le droit de refuser l’accès aux personnes qu’il jugerait indésirable (sur quel critère ??) 
Pour celles et ceux qui souhaitent venir, merci de nous contacter avant le 29 juin 2020 en nous donnant simplement vos noms et prénoms via l’adresse mail suivante :
das@etat-de-savoie.com

Nous vous recontacterons personnellement dès approbation par le tribunal pour vous indiquer l’adresse du tribunal et les points relais pour le covoiturage.

Savoisiennement votre 

le 06 juillet 2020

Suite au refus du tribunal d’avoir des savoisiens dans la salle du tribunal et suite au recours effectué par notre avocate, une quinzaine de savoisiens a été autorisée à entrer pour l’audience le 08 juillet 2020.

Appel aux dons

Bonjour à toutes et à tous,

comme tous les ans, nous faisons appel à votre générosité pour le règlement de la cotisation à l’UNPO ainsi qu’aux frais d’avocats.

La cotisation à l’UNPO se monte aujourd’hui à 3000€ pour l’année et pour les avocats les avances d’honoraires se montent à 1440€ pour Me RAJJOU et 2000CHF pour Me ROLLIER

Les honoraires de Me FILLARD et Me BASTID ont été entièrement réglés.

Pour rappel ces avocats défendent les droits des savoisiens dans les tribunaux français et suisses et si des classements sans suite sont prononcés aujourd’hui c’est grâce à leur travail et votre soutien.

Plus vous utiliserez nos cartes d’identités, permis de conduire et plaques d’immatriculation savoisiennes, plus vous montrerez votre nationalité savoisienne, plus nous avancerons vers notre reconnaissance et plus vite nous pourrons l’officialiser.

Petit à petit l’oiseau fait son nid

pour faire votre don, suivez ce lien : http://etat-de-savoie.com/das/

Merci

Fabrice Dugerdil

Bouquetins du Bargy

Bouquetins du Bargy: (mail de la frapna)

Malgré un avis négatif du CNPN (Conseil National de la Protection de la Nature), malgré notre demande insistante auprès du Ministère de la transition écologique, malgré l’absence d’évidence que des abattages indiscriminés auraient un impact favorable sur la gestion de la Brucellose dans le massif du Bargy, au prétexte de lutter contre la Brucellose le Préfet de Haute-Savoie veut à nouveau faire abattre avant l’été des bouquetins vraisemblablement sains, en plus de ceux capturés pour être testés.

Une consultation publique a été mise en place afin de recueillir l’avis des citoyens. Vous avez jusqu’au 20 mai 2020 pour exprimer votre profond désaccord avec cet arrêté préfectoral en envoyant un mail à cette adresse : ddt-consultations-publiques@haute-savoie.gouv.fr

Une pétition existant déjà, nous ne voyons pas l’utilité d’en faire une supplémentaire : https://www.petitions.fr/protection_bouquetins_du_bargy

Pourquoi protéger les bouquetins ?

Figure emblématique du Parc National de la Vanoise, le bouquetin est sans doute l’un des animaux les plus populaires de nos montagnes. Installé dans les reliefs d’Europe centrale depuis toujours, il a pourtant bien failli disparaître avec, au
XVIème siècle, l’apparition des armes à feu. A l’aube du XIXème siècle, seule
une petite centaine d’individus demeurent dans tout le massif alpin français

Le roi d’Italie, Victor-Emmanuel II, fut le premier à protéger cet animal qui devenait rare, en interdisant sa chasse en 1821, puis en créant une réserve royale en 1856
qui deviendra le parc national du Grand Paradis en 1922.

Mais la France attend la création du Parc national de la Vanoise en 1963, pour réagir, et l’application en 1981 d’une loi de 1976, pour le protéger intégralement sur tout le territoire national.

Les opérations de réintroduction se multiplient à partir de 1970. Aujourd’hui les Alpes françaises abritent 10% de la population européenne de bouquetins, soit environ
3 000 animaux, contre 15 000 en Suisse et 9 000 en Italie.

Il est grand temps de rattraper ce retard. Des repeuplements et transferts de bouquetins sont en cours en différents points de nos Alpes.

A première vue, le bouquetin n’est ni plus ni moins qu’une grosse chèvre de montagne. Mais sacrément agile et à l’aise sur les pentes les plus escarpées, il vous flanque le vertige rien qu’à le regarder.

C’est qu’il adore se balader sur les arrêtes rocheuses, entre 2.000 et 3.500 mètres d’altitude. Remarquez, c’est là qu’il a la meilleure vue.

Parce que l’animal voit bien, et que s’il vous laisse l’approcher, ce n’est pas que vous ayez déjoué sa vigilance, mais plutôt qu’il sait qu’il lui suffira de quelques bonds pour se mettre hors de votre portée.

source : http://www.webalpes.org/faune/bouquetin.htm

Classement sans suite

Suite à ma convocation en gendarmerie de Sallanches le 22 février 2020 pour la présentation de documents savoisiens par un ressortissant de notre pays dans l’Aisne (France) en 2017, je reçois ce jour l’avis de classement.

Pour rappel les faits reprochés étaient « la détention et l’usage de faux documents d’identité ou administratif » contre le savoisien et « la délivrance de faux documents d’identité ou administratif » contre notre association.

Il s’agit donc de la troisième relaxe pour ces faits.

Pour information, le savoisien (dont nous tairons le nom car cela n’apporte rien à l’affaire) a fait l’objet d’un contrôle routier où aucune infraction n’a été constatée. Les gendarmes étonnés par la présentations des documents savoisiens les ont photographiés et ont transmis les photographies au procureur d’un tribunal de l’Aisne qui lui-même les a retransmises au service des fraudes qui, avec le concours de la Police aux Frontières (PAF), ont constaté l’infraction. le Procureur a donc suivi la procédure avant de la classer sans suite.

Dissolution de la DAS

Tout d’abord, tout nous vous présentons nos vœux de bonheur et santé pour cette nouvelle année.

Afin de bien commencer l’année, la France a décidé de nous envoyer le rendu de justice du 3 juin 2019 demandant la dissolution de la Direction aux affaires Savoisiennes. Après presque 5 années de procédures ( 15 septembre 2014 – 3 juin 2019) le juge a mise encore plus de 6 mois à nous envoyer la condamnation.

Bien entendu nous avons fait appel de cette décision et nous avons par conséquent du prendre un nouvel avocat inscrit à la cour d’Appel de Chambéry.

L’UNPO, le Parlement Européen et l’OHCHR ayant eu connaissance du jugement ont pris la décision de nous aider juridiquement en nous fournissant gratuitement des avocats pour la reconnaissance de notre minorité par la France.

Me RAJJOU, avocat au Barreau de Nantes, continuera de nous représenter auprès de la cour d’Appel de Chambéry avec Me BASTID, avocat au barreau de Bonneville, et Me CHOUCQ, avocat au Barreau de Nantes à la retraite. Les autres avocats orienteront nos avocats en fonction du droit international des minorités.

http://etat-de-savoie.com/wp-content/uploads/2020/01/Jugement-DAS-2019.pdf

Tout cela aura un coût et nous serons obligés de vous mettre à contribution afin de pouvoir avancer pour la cause savoisienne. Vous pouvez déjà nous aider en nous envoyant un don par courrier avec un chèque à l’ordre de la DAS ou par paypal à das@etat-de-savoie.com

Quand l’éducation nationale (française) revisite l’histoire de Savoie

A chaque gouvernement sa réforme. Quant à l’éducation, on le sait l’histoire de Savoie n’a plus été enseignée depuis 1919. Cette année pourtant, pour l’épreuve du baccalauréat, la Savoie revient dans les livres d’histoire en Seconde – Première et Terminale.

Nous avons choisis pour vous deux livres de Première aux éditions Hachette et Belin. Il y a tant à dire sur l’un et sur l’autre qu’on vous laisse les découvrir. Tout ce qu’on peut dire, à part l’immoralité de l’Histoire, c’est que la France prend un ego surdimensionné en osant annoncer que les unités italienne et allemande sont l’oeuvre de la France.

Pour ce qui est de l’Histoire des Etats de Savoie, des Etats Sardes ou du Royaume de Savoie-Piémont-Sardaigne, on oublie tout de suite, leur but est clairement de nous oublier.

Pour le livre Hachette, vous pouvez suivre le lien suivant : HACHETTE en pages 136 à 145 … (faites glisser le curseur sous les pages pour aller plus vite)

et pour le livre Belin, suivez le lien suivant : BELIN pages 132 à 135 (cliquez en bas à gauche du libre sur « feuilleter » puis faites glisser le curseur)

N’hésitez pas à leur laisser vos remarques sur leurs pages facebook respectives.

Vous pouvez également trouver d’autres ouvrages sur internet qui sont tous dans le même style.

Incidents en France

Crime, Attentat ou Incident ?

Telle pourrait être la nouvelle question primordiale à poser. Les députés et autres élus de la République devraient-ils apprendre la différence entre les trois ?

Un Savoyard tué à coups de couteau, c’est un incident selon eux.

Une façade d’une permanence de LREM dégradée, c’est un attentat.

Il est inadmissible que la vie d’un habitant de Savoie soit moins importante que la façade d’une permanence, malade ou non, l’auteur d’un meurtre est un criminel, en possession d’une arme, c’est prémédité. Pas d’amalgame, nous dit-on, justement c’est en ne faisant aucune différence en fonction de l’origine, de l’ethnie ou de la religion du tueur (car oui celui qui tue est un tueur) que l’on supprime la discrimination (pourquoi marquer le nom et le prénom de la personne incriminée mais ne pas l’écrire lorsque celle-ci est musulmane).

Nous ne pouvons malheureusement que demander aux ressortissants de Savoie situés sur le territoire français de limiter les sorties aussi bien en journée qu’en soirée, leur sécurité n’est plus assurée par les gendarmes ou policiers trop mobilisés à surveiller les Gilets Jaunes à défaut de travailler sur les vrais problèmes de sécurité envers les citoyens en général et, comme on a pu le voir hier et avant-hier, les femmes et les étrangers en particuliers.

A partir de ce jour, et pour une durée indéterminée, la France est inscrite dans la liste des pays à risques pour nos administrés au même titre que certains pays d’Afrique Centrale ou du Moyen Orient.

Nous présentons toutes nos condoléances à la famille et aux proches de Timothy

Les Bisons de Megève

Encore un coup de Pierre « Gérard » Lambert ?

Jeudi 18 juillet 2019, vers 19h00, sur les hauteurs de Megève, un troupeau de Bisons (17 adultes et 2 petits) sortent de leur enclos situé entre le Mont d’Arbois et Côte 2000 et se retrouvent sur le domaine public.

Vendredi 19 juillet 2019, Pierre « Gérard » Lambert, Préfet de Haute-Savoie demande à l’ONCSF de procéder à l’abattage de la totalité des bêtes y compris les petits. A 9h00, le troupeau est éteint.

Quel danger pouvait représenter ce troupeau, nul ne le saura jamais, mais la question est surtout à qui profite le crime ? Entre hier soir 19h00 et ce matin 9h00, le troupeau était resté au même endroit, le risque encouru était-il vraiment si important ? Mais pour le Préfet, Bouquetins ou Bisons, même résultat : abattage. Attention les Gilets Jaunes, Pierre « Gérard » Lambert va bientôt devenir le Lucky-Luke des temps modernes. Il ne tire pas plus vite que son ombre : il ne touche même pas la gachette que les Bouquetins ou les Bisons tombent comme des mouches

Dominique Muffat Méridol est le propriétaire d’un restaurant sur le domaine de la Sasse ainsi que du troupeau décimé ces dernières heures.

En procès contre l’état qui souhaitait récupérer une partie du terrain qu’il possède afin d’y installer de nouvelles constructions, remontées mécaniques et pistes de skis en attaquant M. Muffat-Méridol sur la qualité de sa viande et sa façon d’abattre les animaux, il gagna tous ses procès.

Par contre ses observations en 2016 demandant le classement en zone A(gricole) des terrains où étaient les bisons n’avaient pas été retenues (voir page 58 du rapport de 2016 ) alors que le commissaire enquêteur lui donnait raison.

La réputation du restauration et de la qualité de la viande n’étaient plus à démontrer, mais maintenant que les bisons ne sont plus là, comment va-t-il être remboursé pour la perte de ses animaux ? Pas sûr que Pierre « Gérard » Lambert lui offre le prix des balles…

Affaire à suivre donc et si dans quelques années des pistes de ski voient le bout de leur nez pointer sur ces montagnes, on saura pourquoi et à qui ça aura profité…