Savoie, UNPO, Parlement Européen

Compte rendu de la conférence

du 25 septembre 2014

faite à l’appel de l’U.N.P.O. et de la C.R.C. au Parlement Européen à Bruxelles

Présents : COSTE Roland (discours en fin de page), DUGERDIL Fabrice, DUGERDIL Valérie, ERBA Didier, JULIEN-PERRIN Marc, LUSTREMAND Reynald

 La conférence avait pour thème « Le Droit de Décider » sous entendu pour les Peuples à l’invitation de l’U.N.P.O. (Organisation des Nations et Peuples Non Reconnus) et de la C.R.C (Centre Maurits Coppieters).

 La conférence était présidée par Mme GREEN Johanna (U.N.P.O.)  et M. TERRICABRAS Josep-Maria (Membre du Parlement Européen EFA/ALE)

Les mouvements sécessionnistes en cours – qu’il s’agisse de nations, de groupes ethniques, culturels ou religieux – tous demandent que leurs droits fondamentaux soient respectés et reconnus. Ils cherchent la justice et l’égalité dans la vie sociale, économique et politique, ce qui pose un défi démocratique pour les Etats multiculturels contemporains. Leurs demandes prennent la forme de mobilisation des populations, en vue de décider de leur propre avenir politique, recherchant une plus grande autonomie, voire la création d’un État-Nation distinct. Le droit de décider n’est pas encore codifié ou clairement spécifié dans les textes juridiques nationaux ou internationaux, mais reste important à la lumière des tendances actuelles en Ecosse, en Catalogne, au Pays Basque et au-delà, ce qui nécessite la poursuite de discussions relatives à la durée et les conséquences possibles.

La première partie, « le droit de décider en théorie et en pratique », a été ouverte par le Dr Koen De Feyter, professeur de droit international à l’Université d’Anvers. Il a examiné les réponses internationales aux mouvements sécessionnistes, et les préoccupations sur les accords de paix et de sécurité à laquelle les « états mères » ont peut-être commis, et qui seraient des attendus pour les nouveaux Etats, à suivre. Il a suggéré que de nouveaux accords ou traités entre le successeur et les Etats sécessionnistes seraient la solution la plus appropriée à ces préoccupations, et que la communauté internationale devrait adopter pour une approche pragmatique aux nouvelles réalités politiques.

Le Dr Dirk Rochtus, professeur de relations internationales à la KU Leuven, décrit une plus grande autonomie régionale comme un droit démocratique et a fait valoir qu’une telle augmentation d’auto détermination convient parfaitement au corps politique européen dans lequel les citoyens jouissent d’un engagement plus étroit avec le processus démocratique. Le Dr Rochtus a posé que, principalement, l’ampleur de ces mouvements provoque la résistance internationale, que tout semble en contradiction avec la tendance mondiale en faveur de grands syndicats est instinctivement rejeté comme micro-nationalisme ou l’expression d’une idéologie réactionnaire.

L’engagement civique offre une plate-forme clé dans le droit de décider, a fait valoir Miquel Strubell, un expert dans le domaine des langues régionales et minoritaires, l’éducation et le multilinguisme. Une série d’initiatives a émergé après la manifestation massive en 2006, lorsque le statut d’autonomie catalane proposé  a été rejeté ; l’une des manifestations les plus récentes a eu lieu le 11 Septembre, lorsque des centaines de milliers de Catalans alignés pour former un immense « V » pour « vote ». Toutefois, M. Strubell a affirmé que de nombreux militants catalans sont dénoncés, attaqués dans la presse ou soumis à des hacks de téléphone de masse. Ces actions représentent une campagne concertée visant à décourager ou faire dérailler le mouvement national Catalan pour l’auto-détermination.

« Pourquoi sommes-nous ici ? » a demandé M. Maragall, à l’ouverture de la deuxième partie, « un avenir, vers l’extérieur ». Il a fait valoir que le droit de décider fait partie d’un cadre international, et a souligné l’importance de l’attitude des autres Etats, les organismes internationaux et de l’UE, car sans eux la plupart des exemples de réussite de l’auto-détermination n’auraient pas été réalisée.

Le Secrétaire général du Centre Maurits Coppetieters, Günther Dauwen, a offert la proposition clé qui en dépit du vote écossais de la semaine précédente « Non », le fait même que le peuple écossais s’était accordé la possibilité de choisir, représentait une lueur d’espoir et de responsabilisation pour les Nations apatrides. L’importance de la mise en réseau au sein de l’UE ne pourrait pas être sous-estimée, et l’Ecosse a pu développer de tels réseaux pour promouvoir l’image positive de la nation afin d’obtenir un soutien international pour, et accusé de réception, de son ordre du jour social, culturel et politique. Il a suggéré que dans le cadre de la mondialisation, la souveraineté n’est plus indispensable pour entrer sur la scène mondiale, et à partir de cette plate-forme Nations sans État, peut en effet déployer «une para-diplomatie» comme un outil pour obtenir la souveraineté.

 Conclusions

 Il en est ressorti que le « Droit des Peuples » n’est pas un droit au sens propre du terme puisqu’il n’est défini dans aucune convention nationale ou internationale. Selon les pays, ce droit est plus ou moins apprécié et la différence existante au sein même de l’Europe, dont le Droit des Peuples est au centre même de leurs démarches, explique mieux les inégalités encore plus marqués dans les pays africains ou asiatiques qui ne reconnaissant aux peuples que le droit de travailler.

Si nous savions, avant même de connaître que nous pourrions nous exprimer au sein du Parlement Européen, que l’intégration de la Savoie (en tant que pays indépendant) dans l’Europe politique n’est pas une bonne chose pour nous, il ne faut pas non plus nous supprimer des possibilités d’expression et, à défaut de reconnaissance, de nous faire connaître.

Les peuples reconnus ces dernières années ne sont que des peuples envieux de la « pseudo- liberté » présentée par la France ou les Etats-Unis d’Amérique qui les font vite déchanter dès lors que la culture américaine ou française mise en place devient à leurs yeux une simagrée de justice et de liberté. La Libye, la Syrie, … en ont fait les frais, se retrouvant à se dépatouiller seuls dans l’anarchie provoquée par une fausse libération créée de toute pièce par les Puissances afin de pouvoir assouvir ces peuples et les dépouiller de leurs matières premières, la richesse même de leurs pays.

On s’émeut dès lors qu’un français, un américain, un allemand, … se fait exécuté mais aucun mot de la part des médias ne vient renforcer le sentiment d’insécurité vécu continuellement par les populations minoritaires comme les Touaregs dont les citoyens sont enlevés et exécutés à raison d’un par semaine par les mêmes bourreaux.

Le Droit des Peuples devrait déjà commencer par l’égalité des Peuples, mais aucune des Puissances ne veut le faire car admettre la possibilité qu’un peuple puisse devenir aussi développé que les première puissances mondiales seraient un risque de rejet de la société de consommation dans lequel elles nous ont entraînées.

L’Europe elle-même avoue ne pas vouloir de division au sein de ses membres alors qu’elle a forcé les pays de l’Est à s’éclater pour les rendre plus vulnérables et pouvoir les intégrer et les contrôler alors même que les peuples ancestraux de l’Ouest Européen (Catalan, Basques, Savoisiens, Bretons, Ecossais, Piémontais, Valdôtains…) dépendant de nationalité n’ayant d’existence que récente (Espagnole, Française, Italienne, …) ne peuvent se faire reconnaître de par la manne financière qu’elle apporte à son maître chaque jour.

Alors que l’esclavagisme au milieu du 2nd millénaire portait sur les races rapportant très rapidement le questionnement des esclaves à leurs maîtres car la couleur de peau montrait radicalement des différences ethniques ; l’esclavagisme en ce début de 3ème millénaire est devenu beaucoup plus sournois puisque ne s’appuyant plus sur des traits de différentiation marqués mais sur la soumission de peuples entiers envers des maîtres chargés de pouvoir sur la consommation des denrées et des produits. L’échelle est beaucoup plus grande et beaucoup plus lucrative à ce niveau et la scolarisation permet de réduire encore plus les risques de rébellion des peuples minoritaires grâce à un bourrage de crâne monté de toute pièce par les Puissances maitresses.

Que peuvent nous apporter l’Europe et l’U.N.P.O. aujourd’hui ?

L’Europe : Rien ! Sinon la possibilité de nous exprimer au niveau européen, et malgré les critiques, nous nous déplacerons à Bruxelles chaque fois que cela nous sera permis pour prendre la parole est exprimer la demande du Peuple de Savoie d’avoir le Droit à son auto-détermination.

L’U.N.P.O. : Plein de choses : la possibilité de s’exprimer sur la totalité du globe, de comprendre le fonctionnement des rouages internationaux, d’obtenir des temps de paroles devant des juridictions internationales, …

Des discussions avec d’autres peuples beaucoup plus opprimés que nous nous rappellent qu’une amende, un retrait de permis ou même de la prison ferme n’est en fin de compte pas si important par rapport aux humiliations, aux tortures, aux exécutions que ces autres peuples subissent pour avoir osé faire ne serait-ce que pour avoir brandit un drapeau.

Nous ne baisserons pas les bras car nous savons que si nous dérangeons, c’est que nous avons raison. Seuls ceux qui ne sont pas capables d’apporter du concret ne sont jamais ennuyés et plus nous approcherons de la Liberté plus nous serons menacés ; mais vous pouvez encore vous résigner à rester français et être sûr d’avoir demain et après-demain votre pain à midi.

Nous terminerons sur deux phrases venues tout droit des Etats-Unis d’Amérique mais qui, associées,  nous paraissent un bon placement.

I Have A Dream ; Yes, We Can…

Deux symboles forts des temps modernes avec 45 ans d’écart.

Ils l’ont fait.

                                        NOUS LE FERONS !

Pour la Direction aux Affaires Savoisiennes et le Gouvernement Provisoire,

Roland COSTE

Fabrice DUGERDIL

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WP_20140925_058Et après le Parlement Européen, un petit tour à la Commission Européenne pour déjeuner
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Discours du 25 septembre 2014 – Parlement Européen – Bruxelles

 Je ne suis pas un orateur ni un politicien et je vous remercie de l’honneur que vous me faites en me permettant de m’exprimer ici, à Bruxelles au Parlement européen au nom du Gouvernement Provisoire de l’Etat de Savoie.

 Je m’adresse à vous comme le représentant d’un Peuple qui a lié son destin à celui de l’Europe pendant près de 1000 ans avant d’être annexé à la France.

La Savoie, petit pays de 10000 km² au nord-ouest de l’Italie, à l’est de la France, et à l’ouest de la Suisse, est la dernière colonie acquise par la France en 1860. Je reprends les mots du correspondant du Times qui était à Genève et qui ont été diffusés le 28 avril 1860 puis repris par le Journal de Genève le 3 mai : « C’était hier le grand jour où la Savoie devait ratifier par son vote le traité de cession, et j’étais à me demander si je devais franchir les frontières de la Suisse pour salir vos colonnes du récit de la farce la plus abjecte qui ait jamais été jouée dans l’histoire des nations ».

Alors que le peuple de Savoie connaissait, sous l’Empire de Napoléon III, des conditions de vie respectables, dès 1871, il commença à se soulever contre la IIIème République fraichement mise en place. L’unité réclamée par la nouvelle Constitution française confirmait la suppression des droits acquis par les votations des 22 et 23 avril 1860. Les zones franches et neutres qui ne furent pas supprimées en 1871, le seront au cours des années suivantes.

La demande du peuple de Savoie de voir respecté ses droits remonte donc à plus de 140 ans. La suppression de la nationalité puis la disparition de nombreux savoisiens lors de la 1ère Guerre Mondiale fit qu’entre 1919 et 1945, peu d’actes de reconnaissance de la part de notre peuple se firent connaître malgré la condamnation en 1932 de la France par la Cour Internationale de Justice de La Haye pour le non respect des zones franches de Savoie acquises en 1815.

En 1945, au lendemain de la 2de Guerre Mondiale, le nombre de morts en Savoie s’étant accru encore une fois, la renaissance de l’identité savoisienne vint non pas de la Savoie mais de l’Autriche. Paradoxalement des savoisiens déportés apprirent de la bouche même des autrichiens une histoire différente des droits de Savoie et ainsi naquit le mouvement « Savoie Libre » car la France n’a jamais respecté le plus important des droits des savoisiens : leur Neutralité. Elle est même allé jusqu’à remplacer le nom savoisien par savoyard rappelant selon les dictionnaires de l’époque un homme rustre, grossier.

Depuis plus de 65 ans, les savoisiens manifestent leur demande de reconnaissance qui a été encore plus fortement marquée depuis 1996 et la création de la « Ligue Savoisienne ». Cette revendication de reconnaissance comme peuple à part entière remonte donc sur plusieurs générations

Chaque Peuple par l’intermédiaire de l’U.N.P.O. entre autres, peut faire reconnaître son histoire et ses ambitions d’avenir, sous réserve qu’aucune nation étrangère n’entrave cette démarche. Mais qu’advient-il d’un peuple sollicitant son émancipation sans aucune aide extérieure ? Comment peut-il s’autodéterminé dès lors qu’il lui est impossible de se faire entendre pour se faire reconnaître ? Nombreux sont les Peuples qui aspirent à une reconnaissance, à l’obtention de leur autonomie, voire à leur indépendance. Mais alors quelle(s) démarche(s) adopter ?

Les Peuples reconnus ces dernières années l’ont-ils été par leurs droits ou parce que des Puissances les ont reconnues pour contrer d’autres Puissances ?

Les Puissances, comme la France, viennent-elle de ce qu’elles sont ou de ce qu’elles furent ?

Les particularités d’un Peuple ne sont-elles pas les éléments fondamentaux qui construisent une nation ?

Les Tatars de Crimée tiraillés entre Ukraine et Russie, minoritaires comme les Savoisiens en Savoie, ont-ils leur mot à dire pour leur survie ?

Autodétermination : Détermination par soi-même.

L’autodétermination est-elle réellement faite par le Peuple qui la sollicite ? Il semblerait plutôt que ces dernières années elle soit proposée par les Puissances en échange de contreparties alors que les peuples qui aspirent à leur  propre reconnaissance depuis longues dates sont mises de côté par ces mêmes Puissances.

Le formatage historique des citoyens par l’instruction scolaire rabaisse tous les jours un peu plus les Peuples pour les conduire à une uniformité programmée. Pourtant l’appartenance à un groupe d’individus ne vient pas de la scolarité mais de ses racines, de son éducation, d’un ressenti, un peu comme un enfant adopté a besoin de connaître ses origines même s’il n’a aucune preuve qu’il a été adopté. L’adoption permet à l’enfant de se sentir accepté dans l’endroit où il se trouve mais pas au plus profond de lui.

Ce n’est pas en regroupant de forces les Peuples que l’on arrive à un devenir constructif mais c’est en se respectant les uns les autres, en acceptant les différences de chaque peuple, qu’on peut créer un monde meilleur où chacun trouvera sa place. L’autodétermination au XXIème siècle est également synonyme de respect car l’indépendance ou l’autonomie n’est pas un repli sur soi-même mais une ouverture sur les autres et le travail et l’échange ne pourront qu’être bénéfique pour le rapprochement des Peuples. Seulement si l’Egalité de ces Peuples existe réellement et si le mot « autodétermination » reprend son sens originel.

L’Autodétermination est remplacée dans les médias par Populisme dans son sens péjoratif, alors qu’au contraire, il rapproche le Peuple de ses racines ; il permet de garder des repères tout en s’ouvrant sur l’extérieur. On construit une maison non pas pour s’y enfermer mais pour y inviter ses amis, ses voisins, on construit son idéal sans pour autant se dissocier de ce qui se passe dehors. Sur 43 Peuples inscrits à l’U.N.P.O. combien désirent s’autodéterminer pour se replier sur eux-mêmes ? Nous avons pu en rencontrer certains, discuter avec d’autres et d’aucuns ne vous diront que l’autodétermination est synonyme d’exclusion mais bien d’une volonté de travailler pour le monde entier avec le monde entier dans le respect des particularités de chacun.

Le droit de décider oui, mais le droit de décider par soi-même et pour soi-même pour mieux servir les intérêts de son Peuple et pour mieux s’intégrer dans la vie mondiale.

La dimension d’une nation n’est pas sa grandeur ; pourtant l’Europe des Peuples est devenue l’Europe des Nations. A ne pas vouloir reconnaître les peuples qui la composent, comment celle-ci peut-elle espérer un avenir serein ? Le Respect doit être réciproque, la confiance ne se donne pas, elle s’acquiert. Mais l’Europe ne respecte pas ses promesses et s’octroie les faveurs des gouvernements et la méfiance des Peuples minoritaires, voire son rejet.

On parle beaucoup ces derniers jours de l’Ecosse et de la Catalogne. Pourtant, en ce qui concerne le droit de décider, on s’aperçoit que ce sont les puissances colonialistes qui font la pluie et le beau temps. L’Angleterre a accepté un référendum mais pas un plébiscite, permettant ainsi à un pourcentage important d’anglais de s’exprimer et refusant à des écossais habitant hors de l’Ecosse de voter. L’Espagne, elle, refuse catégoriquement que le Peuple catalan s’exprime par les urnes. Pourtant, il y a un Peuple qui a vraiment compris ce que veut dire le Droit de Décider : les Islandais. Il a su, pacifiquement, reprendre sa place car il sait ce qui est bon pour lui et on voit que, malgré le peu d’informations faites par les médias, ce Peuple ne s’est pas replié sur lui-même.

Le Droit de Décider, en ce début du XXIème Siècle ne devrait donc pas se limiter à une bénédiction des Puissances mais à la mise en place d’un réel pouvoir de traiter d’égal à égal avec une vraie confiance réciproque. Il n’y a pas de petit Peuple tout comme il n’y a pas de petite Nation. Une sorte de racisme idéologique où certains s’imaginent être supérieurs à d’autres car ils sont différents.

 Rapport sur la réunion de la Savoie à la France, fait au nom des Comités diplomatiques et de constitution, par le citoyen Grégoire, député du département de Loir et Cher.

27 novembre 1793 : «  Le peuple de Savoie est souverain comme celui de France ; car la souveraineté n’admet ni plus ni moins ; elle n’est pas susceptible d’accroissement ni de diminution. La progression graduelle de la population et des richesses augmente la puissance, mais non la souveraineté : Genève et Saint-Marin la possèdent dans un degré aussi éminent, que la France ou la Russie, et lorsqu’une nation peu nombreuse s’unit à une grande nation, elle traite d’égal à égal ; sinon elle est esclave. »

 Cette phrase a 3 siècles, qu’est-ce qui fait que le monde ait tant changé pour qu’elle ne soit plus respectée aujourd’hui ? Comment, alors que les droits de l’Homme et du Citoyen, que les droits des Peuples ont été mis en place, cette possibilité d’égalité des Peuples soit si difficile à acquérir ?

 Merci à vous tous, Combattants pacifistes pour la liberté des peuples opprimés, de m’avoir permis de m’exprimer aujourd’hui et je tiens à remercier particulièrement tous les savoisiens qui nous ont soutenus et qui nous ont permis d’être là.

 Pour la Direction aux Affaire Savoisiennes

Par le Gouvernement Provisoire de l’Etat de Savoie

Roland Coste

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